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Cet oiseau est en voie de disparition. Il n'en resterait que 70 individus dans le monde. Ils sont tous concentrés sur l'île de Praslin, et principalement à proximité de la vallée de mai. Celui ci a été photographié dans le village même, à coté du dispensaire, dans un jardin privé ou il se nourrissait d'un fruit exotique qu'il apprécie particulièrement.

© Daniel Trinquecostes

Les garde corps, colorés eux aussi participent à l' apport de gaieté. Shetlands Ile

© Daniel Trinquecostes

Les moutons shetlandais font partie du paysage. paysage shetland

© Daniel Trinquecostes

La distribution de cet oiseau se situe dans toute l'afrique australe;Sa limite d'implantation au nord se situant du centre du Kénya et allant au sud à l'Afrique du sud dans sa partie est.On le rencontre également au Botswana et au nord de la Namibie. photo calao

© Daniel Trinquecostes

Les plaines de l' ermitege offrent à partir de 18 heures des possibilités de trés belles lumiéres.

© Daniel Trinquecostes

La littérature précise que cet oiseau se rencontre du Sahel à l'Ethiopie et de la ,jusqu'au delta de l'Okavango et à la partie nord du parc Kruger.L'observation que j'en ai fait se situe donc à l'extéme limite sud de son aire de répartition puisque ce cliché fut réalisé dans le camp de Satara.Ce camp est vraiment magique! photo tourterellepleureuse

© Daniel Trinquecostes

Les observations de girafes ont surtout été faites dans la partie sud du parc. mammiferes afrique girafe

© Daniel Trinquecostes

les trois photos présentées font partie d'une série d'une dizaine de clichés réalisés en fin d'aprés midi ,quand le soleil était trés bas sur l'horizon.le bruit des crocs s'entrechoquant mélés aux hurlements d'autres loups nous laisse un souvenir impérissable! photo lynx bayerisherwald

© Daniel Trinquecostes

South Plazza.Certainement un des meilleurs endroits pour voir et photographier les Iguanes terrestres.Ils y sont trés nombreux.La encore ,faites en sorte si vous avez la chance de vous y rendre,de débarquer tôt afin d'éviter la lumiére trés blanche qui s'installe à partir de 9 heures du matin. photo iguane terrestre

© Daniel Trinquecostes

région vallonnée dans la partie sud du parc kruger

© Daniel Trinquecostes

dans la partie nord du parc il est fréquent de rencontrer ce type d'amas rocheux qui peut servir de cahes à de nombreux animaux

© Daniel Trinquecostes

dans la partie haute du parc de nombreux baobab sont visibles

© Daniel Trinquecostes

Il s'agit d'un petit héron de coloris gris foncé.Ses pattes présentent une belle couleur jaune orangé.Celui-ci était particuliérement peu farouche et nous avons pu le photographier à notre guise. photo héron des laves

© Daniel Trinquecostes

Un site particulièrement sympa qui a été occupé deux ans de suite .Depuis les blaireaux , qui sont en pleine expansion, ont colonisés le site . RENARDEAU

Mammifère
PHOTOGRAPHIE nature faune sauvage
Que nature vive

Daniel Trinquecostes

© Daniel Trinquecostes

2006.....une année impossible à oublier pour de multiples raisons.
Ce fut cette année là que naquit ma passion pour ce petit oiseau qui fréquente les rivières aux eaux vives et non poluées.Ceci est particulièrement important car il se nourrit des mêmes proies que la truite qui partag en quelque sorte son habitat.Elle et lui sont à la fois dehors et dedans pour se nourrir.Elle, vient parfois se nourrir en surface lors des éclosions d'insectes et lui n'hésites pas à se mettre à l'eau et à nager sous la surface pour trouver les larves qui constituent sa nourriture !

© Daniel Trinquecostes

Depuis l'an dernier beaucoup d'eau a coulé sous les ponts ariégeois.
Me voilà de retour dans cette région que j'affectionne particulièrement et j'ai bien l'intention de mettre tout en oeuvre pour revoir et si possible photographier cet oiseau qui me fascine......

© Daniel Trinquecostes

Le cincle à cette époque et quand le nid est encore en construction, affectionne particulièrement les zones où il peut prélever de la mousse pour l'aménagement de son nid. CINCLE PLONGEUR
OISEAU
Photographie de nature et de faune sauvage

Daniel TRINQUECOSTES 
Que nature vive

© Daniel Trinquecostes

Au cours d' un moment où les cincles étaient particulièrement agités par la préparation de la seconde nichée, un couple de bergeronnettes des ruisseaux essayent de squatter leur nid. Bergeronnette des ruisseaux
Oiseaux
Photographe naturaliste
Photographie de nature et de faune sauvage

Daniel TRINQUECOSTES
Que nature vive

© Daniel Trinquecostes

Mais oui ...je suis touours là !
La partie de cache cache continue ! RENARDEAU

Mammifère
PHOTOGRAPHIE nature faune sauvage
Que nature vive

Daniel Trinquecostes

© Daniel Trinquecostes

Cette photo sera la dernière pour l'année 2006.
Cette série de 2006 qui se termine avec cette image a une grande importance pour moi.
Mon épouse avait l' habitude de m'accompagner au cours de ces sorties.Ce sont les derniers qu' elle aura vu de son vivant. Au début du mois de juin qui suivait ces images , elle nous quittait , victime comme l'on dit pudiquement " d' une longue maladie "
Cette série, Fanchette, t'est particulièrement dédiée . RENARD RENARDEAU TERRIER
Photographie nature faune sauvage

Mammifère
Que nature vive

Daniel TRINQUECOSTES

© Daniel Trinquecostes

C'est souvent dans les méandres des riviéres aux berges sablonneuses, que s'installe pour nicher en colonie , le Guêpier d'Europe. Il installe le terrier qu'il creuse dans la partie haute de la berge effondrée qui peut avoir plusieurs métres de hauteur. GUEPIER D'EUROPE
OISEAUX

Daniel TRINQUECOSTES
QUE NATURE VIVE
PHOTOGRAPHE NATURALISTE
Photographie de nature et de faune sauvage

© Daniel Trinquecostes

La bécassine des marais fait partie du groupe des CHARADRIIFORMES et appartient à la famille des SCOLOPACIDES !
Absolument !
C'est un LIMICOLE qui aime à fréquenter les eaux peu profondes et les vasières des marais, marécages, tourbières et prairies humides où elle trouve sa norriture en plantant son long bec dans le sol meuble. BECASSINE des MARAIS

Que nature vive 

Daniel TRINQUECOSTES

© Daniel Trinquecostes

17 minutes se sont écoulées depuis le début de la confrontation.Un andouiller du cerf prétendant a perforé la cloison nasale du cerf dominant. Il ne pourra pas résister à cet accident qui le fait saigner et trés certainement le perturbe.Il décide alors de rompre le combat et de laisser la place à son vainqueur. C'est la dernière photo d'une série qui en compte environ 80.
Les jours suivants , nous ne reverrons pas ce cerf blessé qui a du se remiser pour se refaire , et espérons le guérir, dans la partie plus secrete du parc . Brame Dyrehaven COMBAT de CERFS

Que nature vive 

Daniel TRINQUECOSTES

© Daniel Trinquecostes

Bergeronnette des ruisseaux .Ce passereau affectione tout particulierement les petits cours d'eau aux eaux vives avec de nombreuses pierres saillantes hors de l'eau.Au printemps on peut la voir virevolter au dessus de l'eau pour attraper des insectes. BERGERONNETTE des RUISSEAUX.
OISEAUX
PHOTOGRAPHIE de FAUNE SAUVAGE

Daniel TRINQUECOSTES
QUE NATURE VIVE

© Daniel Trinquecostes

Bergeronnette des ruisseaux sur un rocher particulièrement esthétique !

© Daniel Trinquecostes

Bergeronnette printanière. Tout comme la bergeronnettre grise , elle n'est pas particulièrement dépendante de l'eau mais on la rencontre souvent dans les prairies humides prés des lacs, étangs et cours d'eau. BERGERONNETTE PRINTANIERE
OISEAUX
PHOTOGRAPHIE de FAUNE SAUVAGe

Daniel TRINQUECOSTES
Quue nature vive

© Daniel Trinquecostes

Hibou de taille moyenne, partiellement diurne; qui fréquente les landes,friches, marais et tourbières.
Celui ci fut photographié dans les marais de la région de pronic. HIBOU des MARAIS 
Rapace 
Oiseaux
Photographie de faune sauvage
Que-nature-vive
Daniel TRINQUECOSTES

© Daniel Trinquecostes

Cet oiseau est particulièrement adapté aux rivières aux eaux vives et tumultueuses.Vous le voyez sur cette image, traverser le rideau d'eau de la cascade pour apporter des matériaux de construction dans son nid ! CINCLE PLONGEUR
OISEAU
photographie  nature et faune sauvage
Daniel TRINQUECOSTES
que-nature-vive

© Daniel Trinquecostes

Et nous voila en fin avril 2006 .
Un terrier que je connaissais de longue date était occupé pour la seconde fois à ma connaissance ;
C'était une année très particulière ...... RENARD RENARDEAU TERRIER
Photographie nature faune sauvage

Mammifère
Que nature vive

Daniel TRINQUECOSTES

© Daniel Trinquecostes

Au cours de ce séjour de 1997, nous ne fûmes pas gatés par le temps !De plus notre méconnaissance des lieux ne nous a pas permis de trouver, aussi incroyable que cela puisse paraître, rapidement les bons endroits.Ce n'est que le dernier jour que le soleil daignat se mettre de la partie et que nous bénéficiame des splendides lumières de la fin de soirée. Parc de DYREHAVEN .Brame 1997.
Cerf au brame.
Dyrehaven 1997
Mammifère.
Cerf élaphe.Cervus élaphus.
Photographie de faune sauvage.
Daniel TRINQUECOSTES
Que nature vive

© Daniel Trinquecostes

Exemple d' une becquée de nourrissage particulièrement abondante ! CINCLE PLONGEUR
Oiseaux 
Photos d'oiseaux
Photographe naturaliste
Photographie de nature et de faune sauvage

Daniel TRINQUECOSTES
Que nature vive

© Daniel Trinquecostes

L'échasse blanche est un limicole remarquable avec ses pattes très hautes et fines d'un beau rouge.ELle aime particulièrement les vasières aux eaux peu profondes où elle cherche sa nourritire en plantant son long bec dans la vase. ECHASSE BLANCHE
Mazères
Que nature vive
Photo

Daniel TRINQUECOSTES

© Daniel Trinquecostes

<center>
Au sommet, un sentier circule sur sa périphérie, permettant d'en faire le tour ; attention néanmoins en traversant la partie rocheuse !  Nombre de fumerolles dégagent des vapeurs d'anhydride sulfureux. volcan, vulcano,le cratère.eoliennes

© Maurice Chatelain

<center>Un regard qui porte au loin ; ce futur roi <br>est sur le point de partir à la chasse. lion jeune assis tanzanie

© Maurice Chatelain

<center>
Au beau milieu de la piste que la rivière recouvre en partie,<br> il profite, immobile et majestueux, de la fraîcheur de l'eau. 
 
 tigre couché,riviere

© Maurice Chatelain

<center>J'observe discrètement ce chamois qui descend vers les parties herbeuses situées en contrebas. Attention de ne pas troubler ces moments délicats où l'animal évalue la difficulté, se concentre, à la recherche de son équilibre sur cette partie rocheuse instable! chamois pente rocheuse massif du grand paradis

© Maurice Chatelain

<center>
Ainsi se déroulera notre voyage : itinéraire en bleu sur la carte. <br>
Après une bonne nuit de repos, un extraordinaire buffet,<br>
entre autres de croissanteries dignes des meilleurs <br>
pâtissiers parisiens, s'offre à notre gourmandise.<br>
Nous partirons plein sud, direction le Kalahari Transfrontier Park. Carte Namibie et itinéraire grâce au GPS.

© Maurice Chatelain

<center> 
C'était sur un sentier du Parc National du Grand Paradis<br>
au retour d'une journée sur un terrier de renards.<br>
J'ai décidé de ramasser tous les déchets trouvés ;<br>
il avait plu une grande partie de la journée. Quand je suis arrivé <br>
à mon hôtel, j'ai vidé sur le sol ma récolte après 1 h de marche. <br>
Edifiant, n'est-ce pas? déchets divers ramasser sur un sentier en montagne Valnontey. Vallée d'Aoste. italie

© Maurice Chatelain

<center>
C'est l'espèce que l'on trouve la plus tuée sur le bord des routes ;<br>
ses piquants dorsaux témoignent de son identité. Habituellement <br>
actif au crépuscule et la nuit, il peut être observé de jour en<br>
automne. Je n'ai pas eu la chance de le voir vivant ; le sang<br>
était encore frais sur le bitume. Comme pour les autres animaux,<br> je l'ai repoussé sur la partie herbeuse de la route en espérant que<br>
renard, blaireau ou autre hibou le découvre et en fasse bombance. Comme me l'a dit un ami, la mort d'un animal, c'est la vie d'un autre ;<br>
Rien n'est plus vrai ; j'aurais seulement souhaité qu'elle fut naturelle et non de la main de l'homme, elle m'aurait été moins révoltante... hérisson (Erinaceus europaeus ) mort sur la route

© Maurice Chatelain

<center>
Collé contre un châtaignier dont les branches basses me<br>
dissimulent en partie, je n'effraye pas ce chevreuil qui vient<br>
lentement vers moi tout en cueillant, ça et là, sa nourriture ;<br>
ne m'ayant pas aperçu, il poursuit sa route paisiblement. chevreuil brocard lumière du matin

© Maurice Chatelain

<center>
La toue, presque terminée. coque de la toue babord

© Maurice Chatelain

<center>
Les participants débordent sur la chaussée. <br>
Le cameraman de la ville est à l'oeuvre.

© Maurice Chatelain

<center>
Cette fois j'ai de la chance. La harde est importante, <br>
composée de mâles. La chaleur accumulée sur les lauzes est,<br> 
pour les bouquetins, une providence. <br>
Malgré l'inconfort, le sommeil envahit une partie de la troupe. <br>
Je profite de la quiétude de ce lieu pour déjeuner <br>
tout en observant les attitudes et mimiques de ces rochassiers.
 Bouquetins mâles. Harde de BOUQUETINS couchées sur les lauzes. Ferme d'alpage .
Massif du Grand Paradis. Alpes Italiennes.

© Maurice Chatelain

<center>Le soleil inondera cette partie du glacier sous lequel nous passerons. Glacier ascension du Grand Paeadis

© Maurice Chatelain

<center>
Le sud Kalahari est une des dernières terres inviolées.<br>
Territoire inaccessible, du sable rouge à l'infini et le manque<br>
d'eau en surface une majeure partie de l'année. Huit essences <br>
d'arbres poussent dans ces régions du Kalahari dont cinq espèces<br>
d'acacias ; parmi elles, seules deux ont des feuilles persistantes. <br> 
Les autres perdent leur feuillage pendant les mois les plus secs, <br>
à la fin de l'hiver...

© Maurice Chatelain

<center>
La partie rocheuse est très étroite et ce jeune s'avance avec beaucoup de prudence ; je m'immobilise. Jeune bouquetin se déplace avec prudence roche étroite. Alpes Vallée de Cogne;

© Maurice Chatelain

<center>
Pour éviter la chute, il se colle à la paroi<br>
rocheuse pour atteindre la partie herbeuse. Jeune bouquetin et paroi rocheuse. Déplacement prudent.
Vallée de Cogne Aoste

© Maurice Chatelain

<center>Cette plante, se plaisant à pousser dans la roche, m'offre ses corolles éclatantes. Elle fleurit habituellement à partir de Juin. Primevère et roche massif du grand paradis

© Maurice Chatelain

<center>
Nous avons longuement parlé d'images mais j'ai aussi<br>
commenté son dernier ouvrage. Il y mentionne, entre autres,<br>
le génocide arménien, sujet qui me tient particulièrement à coeur. yves Paccalet maurice chatelain

© Maurice Chatelain

<center> 
Nuage lenticulaire qui coiffe plus particulièrement cette partie du
Val de Rhêmes. Nous sommes à la frontière du Parc du Grand Paradis.
Onde stationnaire appelée onde olographique ou sous le vent. Nuage lenticulaire. onde olographique;
Alpes, vallée d'Aoste.

© Maurice Chatelain

<center>
C'est tout naturellement le territoire des prédateurs.<br>
Ici, nous constatons un environnement autrement différent<br>
des grandes plaines de Tanzanie ou du Kenya.<br>
Le lion à crinière noire du Kalahari offre cette particularité<br> 
très photogénique. Celle-ci commence à pousser vers 18/20 mois,<br>
pour atteindre sa taille définitive vers 4/5 ans. <br>La coloration 
varie géographiquement du fauve clair au noir.
 (panthera leo) jeunes Lions de 3/4 ans Namibie Kalahari.

© Maurice Chatelain

<center>
A cet âge, le renardeau est très curieux. Celui-ci m'a découvert et<br>
m'examine... Il partira retrouver ses frères, moins familiers. Renardeau. Regard curieux.Jeune Renard de 2 mois

© Maurice Chatelain

<center>La vallée vers le fond de Valnontey est encore dans l'ombre mais...<br> Il est temps de partir. valnontey fond de vallée. jour se lève

© Maurice Chatelain

<center>
En partie à l'ombre, cette petite famille se reposait.<br>
J'ai effectué une approche avec beaucoup de lenteur et <br>
ces chamois ont accepté ma présence. Jeunes chamois et leurs mères. Prairies ombre sous bois. alpes Grand Paradis.

© Maurice Chatelain

© Maurice Chatelain

<center> 
Juste la place de poser une partie du sabot, sachant qu'arrivera 
le moment où il faudra abandonner la position et se recevoir<br>
un peu plus bas, sur une paroi des plus lisses qui n'effraie <br>
en rien le parfait équilibriste qu'est le Bouquetin !

© Maurice Chatelain

<center>
La Vienne est très haute ce matin-là, la tour est en partie inondée. Brume matinale et ciel bleu rendent l'atmosphère douce et paisible.

© Maurice Chatelain

<center>
Vu son âge, sa cataracte (non visible sur la photo)<br>
et l'endroit où il se trouve, il est possible de le revoir en ce lieu.<br>
Mais avant il y aura le rut, y participera-t-il ? Mâle Bouquetin automne grand paradis vallée d'Aoste

© Maurice Chatelain

<center>
C'est le moment pour le grand duc de partir en chasse. <br>
Il fallait de bons yeux pour le repérer à cette distance.

© Maurice Chatelain

<center> 
Le terrain, plissé par la neige, laisse apparaître le haut <br>
de sa tête ainsi qu'une infime partie de son dos.<br>
Dommage pour le manque de lumière. Renard couché dans la neige. Juste apparent derrière le pli du terrain , ses oreilles et le haut du dos.

© Maurice Chatelain

<center>
L'observation est tout aussi vive. Renard assis et caché en partie par quelques branches dénudées.

© Maurice Chatelain

<center>
La piste de ski de fond, bien damée, me permet d'apprécier <br>
la hauteur de ses pattes qui me semble particulièrement importante.
J'ai anticipé son déplacement et il passe sans me prêter <br>
attention : signe de confiance ou, à tout le moins, de tolérance. Renard se déplaçant sur la neige. Grand Paradis Aoste

© Maurice Chatelain

<center>
Le temps est légèrement brumeux mais <br>
ce sont des conditions que j'aime particulièrement.

© Maurice Chatelain

Dans le creux de la main, la poudre d'hématite sur laquelle est versée cette graisse.
Le mélange se fera ainsi et son application, sur toutes les parties du corps, y compris les cheveux. poudre hématite, graisse femme Himba. KAOKOLAND. NAMIBIE.

© Maurice Chatelain

<center>
Trois couleurs !<br>
Je suis rassuré en observant cette belle portée.<br>
Je vais donc pouvoir participer à l'alimentation<br>
des jeunes avec un complément de croquettes.

© Maurice Chatelain

© Maurice Chatelain

<center>Rester calme, ne pas bouger, attendre et...<br> Partir si la menace se confirme ! éléphant afrique tanzanie

© Maurice Chatelain

Ce petit faon de chevreuil, est un mâle qui a une douzaines de jour, il a été victime de la coupe d'un arbre et par chance, il n'a eu qu'une fracture du fémur. Après réduction de la fracture, il lui a été posé un Jones qui est un pansement compressif particulier pour maintenir sa jambe dans la bonne position. Il porte ceci depuis une semaine aujourd'hui et le gardera encore 15 jours Soins à un faon de chevreuil

© Maurice Chatelain

<center>
La partie supérieure du couple sert à fixer l'amarre ;<br>
le renflement évite le glissement de cette dernière.<br>
A terre, enfoncé dans le sol, il devient bitte d'amarrage. Bollard ou bitte d'amarrage.

© Maurice Chatelain

<center>
Avant de quitter son terrier, notre ami Goupil observe les alentours. 
Il reste ainsi un bon moment, me donnant <br>
la possibilité de poser mon trépied. Renard couché devant son terrier en partie recouvert de neige.
Vallée d'Aoste.

© Maurice Chatelain

<center>Ces deux enfants ne vont pas en classe ;<br> ils participent aux travaux des champs. garçon et fille, enfant frèer et soeure, INDE

© Maurice Chatelain

<b>Sterna paradisaea.</b> Iles Féroé. L'ensemble du bec est rouge carmin foncé. Une queue longue et échancrée, des ailes effilées lui donnent une allure légère. Elle est soumise à un régime piscivore exclusivement. Espèce nordique, elle effectue à partir d'août un voyage de plus de 15000 km pour gagner l'Antarctique et ses eaux riches en poissons. Sterne arctique, Sterna paradisaea aux îles Féroé. Oiseau de mer.

© Yves Vallier

<b>Lunda cirrhata.</b> Appelé également Macareux du Kamtchatka, cet oiseau de mer fait partie de la famille des Alcidés. Il niche en colonies, avec d'autres espèces, dans les pentes abruptes et les éboulis. Macareux huppé, Lunda cirrhata, oiseau de mer de la famille des Alcidés, mers de Béring et d'Okhotsk, océan Pacifique nord.

© Yves Vallier

<b>Diomedea melanophris.</b> Le jeune bénéficie d'attentions particulières :  épouillages et nourrissages quotidiens par régurgitation d'une bouillie composée de céphalopodes et de mollusques. Albatros à sourcils noirs, Diomedea melanophris, diomédéidé, oiseau de mer des îles circumpolaires et des îles Falkland

© Yves Vallier

<b>Lepilemur microdon.</b>Lémurien endémique nocturne qui mesure une soixantaine de cm dont la moitié pour la queue. Habite les forêts pluvieuses, primaires ou secondaires de la partie sud de l'île, côte est. Solitaire, soumis à un régime exclusivement végétarien, il subit les nuisances dues à l'exploitation de la forêt et à la chasse par l'homme. Lepilemur microdon, lémurien nocturne, endémique de Madagascar

© Yves Vallier

<b>Mort sur la plage.</b> Le globicéphale noir de l'Atlantique nord (Globicephala malaena) fait partie de la famille des Odontocètes (cétacés à dents). Sa taille adulte varie de 6 à 8 mètres pour un poids de 1800 à 3500 kg. Chasse des globicéphales aux îles Féroé.

© Yves Vallier

<b>Partage.</b> Cela formera une sorte de kermesse joyeuse, où l'on boit de la bière et à laquelle adultes et enfants participent. Chasse des globicéphales aux îles Féroé.

© Yves Vallier

<b>Ultime échouage.</b> Depuis 1948, les îles font partie de la "communauté autonome dans le Royaume du Danemark". Tout citoyen danois bénéfie donc des lois de protection sociale. Ce massacre n'a alors plus aucune nécessité, en dehors de pérenniser une pratique considérée aujourd'hui comme une "tradition sportive". Chasse des globicéphales aux îles Féroé.

© Yves Vallier

<b>Lemur catta.</b>Lémurien endémique qui se cantonne à la partie sud-ouest de l'île. Soumis à un régime végétarien à base de fruits et de feuilles, complété à l'occasion par de petits invertébrés. Il affectionne principalement les forêts sèches ou à galeries et les falaises rocheuses. Maki catta, Lemur catta, endémique de Madagascar.

© Yves Vallier

<b>Lepilemur microdon.</b>Lémur endémique de petite taille. Le corps mesure une trentaine de cm plus la queue longue de 25 cm environ, pour un poids inférieur à 1 kg. Nocturne, inféodé à un régime végétarien constitué de feuilles, fleurs et fruits, il est cantonné aux forêts primaires pluvieuses situées le long de la côte est de la partie sud de l'île.
L'exploitation à outrance de la forêt et le piégeage sont les principales causes de la diminution de ses effectifs. Lepilemur microdon, caméléon nocturne endémique de Madagascar.

© Yves Vallier

<b>Sanzinia madagascariensis.</b>Boa femelle endémique de Madagascar. Pupille verticale et écailles ornant la mandibule supérieure rendent l'espèce facilement reconnaissable . De moeurs plutôt nocturnes, elle se situe dans la partie est de l'île, dans les forêts pluvieuses de préférence. Ovovivipare, elle donne naissance après 6 à 7 mois de gestation à une portée pouvant aller jusqu'à 16 jeunes d'une quarantaine de cm. Sa taille adulte peut dépasser les 2,5 m de longueur. Espèce protégée par la Convention de Washington. Sanzinia madagascariensis, boa femelle endémique de Madagascar.

© Yves Vallier

Espèce endémique, dont la distribution semble être réduite à la partie centre-sud de l'île. Le mâle mesure plus de 20 cm. La coloration de ce dernier est nettement moins vive que celle de la femelle. Furcifer minor mâle. Caméléon endémique de Madagascar.

© Yves Vallier

<b>Grapsus grapsus.</b> Prédateur et nécrophage, se nourrit d'autres espèces, mais aussi de la sienne, de particules animales et de petits crustacés. Crabe zayapa, grapsus grapsus des Iles Galapagos.

© Yves Vallier

<b>Fregata minor ridwayi.</b< Durant la saison des amours, le mâle développe une poche  de chair rouge sous sa gorge afin d'attirer la femelle. Avec une envergure dépassant les 2,45 m, la frégate est particulièrement adaptée à la vie aérienne. Son plumage n'étant pas imperméable, l'oiseau ne se pose donc pas sur l'eau, mais dispose d'une grande habileté pour capturer ses proies en effleurant du bec la surface de l'onde lors de piqués accrobatiques. Grande frégate, fregata minor, oiseau de mers tropicales et des îles Galapagos.

© Yves Vallier

<b>Nannopterum harrisi.</b> Espèce endémique. Ce cormoran est l'exemple vivant de la théorie de Charles Darwin sur l'évolution des espèces. Afin de s'adapter pour survivre, ses ailes se sont attrophiées au point de n'être plus que des ailes-nageoire, son corps s'est alourdi afin de couler plus rapidement et ses pattes renforcées pour palmer vigoureusement sous l'eau. De retour de pêche, il régurgite ses aliments en partie pré-digérés pour nourrir son poussin. Cormoran aptère, palmipède endémique des îles Galapagos.

© Yves Vallier

<b>Accipiter nisus.</b> Chez les rapaces diurnes, la femelle est toujours plus grosse que le mâle, particulièrement chez les éperviers et les faucons. Spécialisé dans la chasse d'oiseaux en vol, l'épervier pratique le "vol ramé" en poursuivant sa proie. Epervier d'Europe. Accipiter nisus. Rapace nocturne.

© Yves Vallier

<b>Amblyrhynchus cristatus.</b> Il vit à terre mais se nourrit uniquement sous l'eau, d'algues vertes chlorophylliennes qu'il va brouter à une profondeur d'une dizaine de m, au cours d'apnées d'une durée de plusieurs minutes. Son rythme cardiaque ralentit alors, afin de consommer moins d'oxygène. Sous l'eau, pour se déplacer, il utilise ses pattes et sa queue applatie latéralement qui ondule comme une godille. Son régime est riche en sel qu'il doit éliminer grâce à des glandes situées sur la partie frontale et qu'il éjecte par des éternuements fréquents. Iguane marin, espèce de reptile endémique des îles Galapagos.

© Yves Vallier

<b>Nannopterum harrisi.</b> Espèce endémique. Le mâle et la femelle participent au développement de leur progéniture, se relayant périodiquement et alternant ainsi période de couvaison et pêche en mer. Cormoran aptère espèce endémique des îles Galapagos.

© Yves Vallier

<b>Falco peregrinus.</b> Espèce cosmopolite répandue sur tous les continents à l'exception de l'Antarctique et de quelques îles des océans Indien et Pacifique. Protégée en France et dans tous les pays industrialisés. Après une régression mondiale de 1945 à 1975, principalement imputable aux pesticides organochlorés, l'espèce a partout reconstitué une bonne partie de ses effectifs, à l'exception de la Scandinavie et de l'Amérique du nord. Bien que relativement "rare" en Europe, ses effectifs sont en accroissement constant depuis le milieu des années 70. Les populations les plus nombreuses se rencontrent en Ecosse, en Espagne, en Sicile, sur tout l'arc Alpin et les régions montagneuses adjacentes, à l'exception de celles, colonisées par le grand duc, où l'espèce est plus rare, voire absente. (sources : René-Jean Monneret) Faucon pèlerin, Falco peregrinus, Jura et vallée du Rhône, sources René-Jean Monneret.

© Yves Vallier

<b>Geochelone elephantopus.</b> Espèce regroupant 14 variétés dans l'archipel. Elle mesure 1,50 m au sommet de la carapace et pèse jusqu'à 250 kg. La population est estimée à 15.000 individus répartis sur toutes les îles. Longtemps exploitée, notamment par les pirates qui hantèrent les lieux et qui l'utilisèrent comme nourriture, elle fait actuellement l'objet de soins particuliers dans des élevages. Elle pourrait vivre jusqu'à 150 ans. Tortue galapago, Geochelone elephantopus, reptile des Galapagos.

© Yves Vallier

20.000 ouvriers participèrent à l'ouvrage. Taj Mahal, Uttar Pradesh, Inde.

© Yves Vallier

Testudo hermanni. De souche varoise, cette tortue est endémique en France. Elle occupait tout le midi méditerranéen il y a 35000 ans. Son habitat s'est réduit depuis quelques siècles à certaines zones du sud de l’Hexagone, plus particulièrement dans 40 communes du Var. Les individus rencontrés dans les Bouches du Rhône pourraient provenir d'élevages de particuliers puis relâchés ou enfuis. Parc National des Calanques. Tortue d'Hermann.Testudo hermanni. PACA

© Yves Vallier

Testudo hermanni. De souche varoise, cette tortue est endémique en France. Elle occupait tout le midi méditerranéen il y a 35000 ans. Son habitat s'est réduit depuis quelques siècles à certaines zones du sud de l’Hexagone, plus particulièrement dans 40 communes du Var. Les individus rencontrés dans les Bouches du Rhône pourraient provenir d'élevages de particuliers puis relâchés ou enfuis. Tortue d'Hermann. Testudo hermanni. Parc National des Calanques. PACA.

© Yves Vallier

Testudo hermani. De souche varoise, cette tortue est endémique en France. Elle occupait tout le midi méditerranéen il y a 35000 ans. Son habitat s'est réduit depuis quelques siècles à certaines zones du sud de l'Hexagone, plus particulièrement dans 40 communes du Var. Les individus rencontrés dans les Bouches du Rhône pourraient provenir d'élevages de particuliers puis relâchés ou enfuis. Tortue d'Hermann.Testudo hermani. Parc National des Calanques.

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<b>Paramuricea clavata</b>. La Gorgone rouge fait partie de la famille des cnidaires. Animal endémique, invertébré. La Gorgone de Méditerranée.  Paramuricea clavata. Famille des Cnidaires. Animal marin invertébré. Endémique. Réserve de Port Cros.

© Yves Vallier

Testudo hermanni. De souche varoise, cette tortue est endémique en France. Elle occupait tout le midi méditerranéen il y a 35000 ans. Son habitat s'est réduit depuis quelques siècles à certaines zones du sud de l’Hexagone, plus particulièrement dans 40 communes du Var. Les individus rencontrés dans les Bouches du Rhône pourraient provenir d'élevages de particuliers puis relâchés ou enfuis. Tortue d'Hermann. Testudo hermanni. Parc National des Calanques. PACA.

© Yves Vallier

Testudo hermanni. De souche varoise, cette tortue est endémique en France. Elle occupait tout le midi méditerranéen il y a 35000 ans. Son habitat s'est réduit depuis quelques siècles à certaines zones du sud de l’Hexagone, plus particulièrement dans 40 communes du Var. Les individus rencontrés dans les Bouches du Rhône pourraient provenir d'élevages de particuliers puis relâchés ou enfuis. Tortue d'Hermann. Testudo hermanni. Parc National des Calanques. PACA.

© Yves Vallier

L’absence totale d’hygiène, les piqûres d’insectes et les blessures non soignées, les maladies comme : fièvre jaune, Typhus, grippe infectieuse, malaria, dysenterie, l’ensemble accompagné d’une nourriture infecte et insuffisante, constituent un large éventail de causes qui contribuent à  l’élimination « naturelle » d’une grande partie des bagnards. Ile Royale. Iles du Salut. Guyane française.

© Yves Vallier

Différentes attitudes, photographiées lors du réveil de la bécasse. L'un des clichés dévoile l'incroyable élasticité de la partie supérieure du bec, ce qui en fait un excellent instrument de préhension pour la capture des lombrics. Forêt, bécasse des bois, Bretagne, mimétisme

© Jacky Bernard

 Dans cette rivière en partie gelée, la loutre est en quête d'ombres ou de truites, abondants dans ces régions.

© Jacky Bernard

 

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